Samedi 7 février 2009
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16:00
Le ridicule ne tue pas !
PGP, Maire apolitique de Luçon, comme chacun sait, Secrétaire départemental de l'UMP(F), est aussi Conseiller Régional de droite !
Comme il ne manque pas de souffle (ce n'est pas la vergogne qui l'étouffe), lui qui a fait de sa ville la super championne de l'Ouest pour l'endettement, n'a pas craint d'intervenir dans le débat budgétaire
de la région, pour dénoncer le saupoudrage des subventions aux associations, notamment sportives. Et il s'est indigné quand un autre Conseiller Régional, de la majorité de gauche, a répondu
ironiquement qu'il n'y avait qu'à supprimer les subventions aux associations luçonnaises en leur expliquant pourquoi.
Le maire de Luçon s'en est déjà chargé en sucrant largement les subventions municipales aux associations.
Ce qui ne l'empêche pas de s'attribuer la construction d'un nouveau parking, près du Lycée, subventionné à 100 % par la ... Région !
Par APLE
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Vendredi 6 février 2009
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14:09
« Dans son rapport annuel, rendu public mercredi 4 février, la Cour des comptes consacre un long chapitre aux
risques financiers pris par certaines collectivités territoriales. Avec la baisse des taux, les banques ont démarché les élus pour leur proposer des emprunts dits structurés. Parmi ces banques,
Dexia.
Les produits proposés sont en fait des crédits dont l'indexation du taux est particulièrement complexe, soumise à de
multiples conditions et parfois assortie d'options. Un taux peut, par exemple, être indexé sur l'écart entre taux interbancaires à court et long terme, c'est ce qu'on appelle un produit "de
pente". Il peut aussi dépendre d'une ou plusieurs devises, parfois exotiques...
L'intérêt d'un tel prêt est que, les deux, trois et jusqu'à dix premières années, son taux est inférieur à ceux du
marché. Dans certains cas, il peut être nul. Mais cette bonification de départ a souvent une contrepartie : l'allongement de la durée du prêt, qui peut aller jusqu'à trente ans ou même quarante
ans.
Tous les types de collectivités sont concernés, mais, remarquent les magistrats, ce sont les plus vulnérables -
celles qui font justement face à des difficultés financières - qui trouvent, dans ces prêts, le moyen de reporter le paiement de leurs charges et d'améliorer très artificiellement leur situation
financière. » Extrait d'un article du Monde
http://www.lemonde.fr/archives/article/2009/02/05/la-cour-des-comptes-accuse-les-banques-d-avoir-incite-les-collectivites-locales-a-prendre-des-risques_1151081_0.html
DEXIA a consenti des prêts à Luçon.
Luçon fait face - c'est le moins qu'on puisse dire - à des difficultés financières.
Quel est le montant de ces prêts dits structurés (autrement dit prêts toxiques) souscrits par la municipalité ?
Par APLE
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Mercredi 4 février 2009
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19:03
Quelques illustrations de la négligence dont fait preuve la municialité UMPF que ce soit pour la circulation des piétons,
comme celles des deux roues ou des voitures.
Elle montre aussi dans quel état se trouve le séminaire, mettant en péril un des bâtiments des plus importants pour le patrimoine Luçonnais !
Par APLE
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Vendredi 30 janvier 2009
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17:20
Selon un journal de l'époque, les populations de cinq communes en 1908 étaient :
La Roche-sur-Yon = 13630
Fontenay-le-Comte = 8940
Luçon = 6670
Challans = 5360
Les Herbiers = 3840
En 2006,
La Roche-sur-Yon = 54116 (+ 400 %)
Challans = 18349 (+340 %)
Les Herbiers = 15388 (+400 %)
Fontenay-le-Comte = 15 189 (+ 170 %)
Luçon = 10053 (+ 150 %)
Certes, il faut tenir compte de l'absorption par La Roche du Bourg et de St André d'Ornay, de celle, par Les Herbiers, d'Ardelay et du Petit Bourg, mais les écarts sont tels que le
différentiel de croissance avec Luçon est énorme. Et la comparaison avec Challans, plus du double de croissance, est indubitable.
PS Merci à O. M. qui a fourni les chiffres de 1908.
Par APLE
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Lundi 19 janvier 2009
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21:27
Une fois de plus, à l'occasion des voeux, PGP nous assène les mêmes chiffres.
Après avoir annoncé le chiffre fabuleux de 900 emplois nouveaux.... en 15 ans (soit l'extraordinaire moyenne de 60 emplois par an) dont nul ne sait encore d'où il les tire, PGP nous ressort, pour
ces voeux, "un gain de 340 emplois depuis 2002", (on suppose jusqu'à 2007, car il est peu probable que les statistiques de 2008 soient connues). Et, toujours depuis 2002, 65 entreprises de
plus.
Pour les entreprises, la contre-vérité est flagrante (sauf si "Vendée expansion", cité dans le bulletin municipal, publie des chiffres fantaisistes, ce qui est peu probable).
De 2002 à 2007, le nombre d'entreprises de 0 salarié est passé de 248 à 305, soit 57 de plus, le nombre d'entreprises de 10 à 49 salariés est resté stable (62), comme celui de plus de 200 (2), en
revanche les entreprises de 1 à 9 salariés sont passées de 335 à 270, soit - 65 et celles de 50 à 199 de 12 à 9. Où sont les 65 entreprises de plus ?
Quant aux 900 emplois de plus en 15 ans ou les 340 depuis 2002, nous attendons toujours les sources...
Par APLE
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