Mercredi 7 septembre 2011 3 07 /09 /Sep /2011 21:44

TLSV0La télé PGP (dite TLSV) a fait fort  pour la rentrée. Un reportage sur la seule école de la « sainte famille ». Une seule caméra sans doute… il fallait bien choisir.

Rien donc sur la rentrée des écoles publiques. Il est vrai que là il aurait fallu constater la suppression de 4 classes, c’est-à-dire les 3 annoncées plus une dite « gelée ». Le pire scénario.

Ni la majorité municipale UMPF, ni la locale d’Ouest-France n’ont fait écho à cette nouvelle saignée…  Sur 23 classes supprimées en Vendée, 4 à Luçon.

Par APLE - Publié dans : Vie de la cité
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Mercredi 17 août 2011 3 17 /08 /Août /2011 19:22

 

 

OF herbes 13-09-11

 

Comme on peut le constater à la lecture de l'article, le journaliste de Ouest-France n'a eu comme interlocuteur que le maire. L'article est purement factuel (interdiction légale d'employer un produit efficace mais dangereux pour l'environnement, essai d'un procédé écologiquement correct mais semble-t-il inefficace, coût trop élevé d'autres soulutions vu l'état des finances de la ville, dixit le maire)*.

Cela n'a pas empêché ledit maire et son 1er adjoint, UMP, d'agresser la tête de liste de l'opposition, J. M. Demy, publiquement, juste avant l'inauguration de la 64e foire-exposition. Ils l'ont carrément accusé - contre toute vraisemblance - d'avoir suscité cet article pour salir la ville. Il s'agit, à l'évidence, d'une manoeuvre délibérée. Mais une manoeuvre d'une grande stupidité, puisque, s'il y a un "fautif" de l'article, ce ne peut qu'être le maire lui-même, puisque ce sont ses réponses au journaliste qui en forment la trame.

  

* Le lecteur peut, bien sûr, tirer quelques conclusions pas obligatoirement flatteuses sur l'impéritie que révèle cet article (l'interdiction, par exemple, n'est pas tombée sans avoir été annoncée de longue date), mais cela relève de son interprétation. Le lecteur peut aussi estimer que la date de publication de cet article - le jour de l'inauguration de la foire-exposition - n'était pas le plus opportun. Mais cela n'enlève rien sur le fond d'incompétence qu'il révéle implicitement.

   

  

COMMUNIQUE DE JEAN-MICHEL DEMY – mercredi 17/08/2011
QUAND LES HERBES FOLLES MONTENT A LA TÊTE…

 


Mis en cause publiquement, lors de l’inauguration de la Foire Exposition, samedi matin à Luçon, Jean Michel Demy, chef de file de l’opposition municipale, tient à réagir publiquement lui aussi.

  


L’article paru dans les colonnes de Ouest-France, ce samedi 13 août, au sujet de la prolifération des herbes folles dans les rues, aborde un problème qui s’il est bien réel, ne concerne pas seulement la ville de Luçon. L’évolution de la législation et des pratiques écologiques apporte des solutions, mais aussi des questions qui se posent à tous, mais auxquelles chacun n’apporte pas les mêmes réponses.

  


Qu’un article paraisse sur ce sujet, le jour d’inauguration de la foire qui se veut une vitrine de la ville, peut être mal vécu par certains, mais relève de la seule volonté et responsabilité du journal.
Mais que le maire et certains de ses adjoints veuillent faire croire qu’il s’agirait d’une manoeuvre orchestrée par l’opposition municipale pour lui nuire, cela dépasse les bornes du ridicule.

 


La lecture de l’article incriminé montre bien que c’est le maire qui parle et que le journaliste fait le travail d’analyse qui est le sien, suite à cet entretien. L’opposition, qui a son opinion sur le problème, n’a rien à voir dans cet article, ni dans sa rédaction, ni dans sa date de parution. Et ce serait faire peu de cas de la liberté de la presse, et notamment du journal Ouest France, que de considérer qu’une opposition municipale puisse lui dicter quoi que ce soit.

 


Le problème, c’est qu’à chaque fois qu’elle est confrontée à une difficulté, la majorité municipale a besoin d’un bouc émissaire, et c’est trop souvent son opposition qui en fait les frais. Plutôt que de répondre sur le fond, monsieur le maire et son zélé 1er adjoint préfèrent tenter de manipuler l’opinion, pour masquer la platitude de leur argumentation. Une telle attitude de la part de ceux qui dirigent notre ville depuis 16 ans est un véritable aveu de faiblesse et d’incompétence.

 


Monsieur le maire et son 1er adjoint n’ont pas besoin de leur opposition pour se discréditer, ils le font très bien tout seuls. La seule chose qui serait préjudiciable pour notre ville, c’est qu’ils puissent continuer à enfoncer Luçon encore plus loin.

 


Qu’ils assument leurs choix et leurs actes, mais qu’ils ne viennent pas sans arrêt reprocher aux autres ce qui ne les concerne pas. J’assume quant à moi ce que je fais et ce que je dis, pas moins…mais pas plus.


Jean Michel DEMY

Par APLE - Publié dans : Vie municipale
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Vendredi 8 juillet 2011 5 08 /07 /Juil /2011 11:50

O-F 07-07-11 LNaulleau

J'ai adressé au Maire  un courrier, le 14 Juin 2011, pour l'informer que je souhaitais mettre fin à mes fonctions de conseiller municipal de la commune de Luçon.

 

Cette décision mûrement réfléchie ne correspond en rien à un  désintérêt  de ma part pour  la vie politique locale ni à un retrait. Elle s'explique essentiellement par la volonté d'effectuer un roulement au sein de notre liste  et de permettre ainsi à un jeune colistier de s'aguerrir aux rouages du conseil municipal en prévision des échéances à venir.

 

Je souhaite que cet acte symbolique puisse faire réfléchir tous les jeunes qui souhaiteraient s'engager pour faire de Luçon  une cité non vouée au déclin et  au vieillissement.

 

Je continuerai à exercer des responsabilités au sein de l'association  APLE (agir pour Luçon ensemble), notamment au sein de la commission « communication » pour que les citoyens de la commune puissent entendre une autre voix que celle  de l'actuelle majorité.

 

Michel RAYNEAU

 

 

N.B. NAULEAU ne prend qu'un "l" et non deux comme dans le titre d'Ouest-France.

 

 

PS Le petit Luçonnais (qu'on ne peut soupçonner d'être une feuille d'opposition à la majorité UMPF puisque son directeur de publication est PG Perrier et que son comité de lecture n'est constitué que d'élus de cette majorité) infirment les déclarations du Maire qui, au lendemain de l'accident du séminaire (3 juin), affirmait n'avoir été informé d'une brèche que le lundi précédent. Or, il est écrit dans un article sur ce drame que la police municipale faisait des "rondes quotidiennes", rondes où les policiers ne pouvaient pas ne pas voir la brèche : il est difficile de croire qu'ils n'en aient pas averti la Mairie !

Cet article parle aussi d'un appui du groupe "Accor" (sans "d") au projet mirifique d'hôtel de luxe : à part dans les déclarations du gérant du Groupe Costi, quelle trace concrète a-t-on de cet appui ?

Par APLE - Publié dans : Vie municipale
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Mardi 28 juin 2011 2 28 /06 /Juin /2011 11:36

L’information relatée, en marge et en fin du dernier conseil communautaire, concernant l’ajournement du projet de la  nouvelle piscine intercommunale, ne manque pas de nous interroger.

Depuis 3 ans, des groupes de travail, des bureaux d’études, des élus se sont réunis et ont travaillé pour construire le projet de nouvelle piscine intercommunale. Après avoir envisagé la rénovation de l’actuelle piscine de Luçon, les problèmes , autant techniques que financiers, liés à la réhabilitation et à la transformation d’un équipement vétuste, ont abouti au constat de la nécessité d’un équipement neuf.

Considérant l’intérêt pour l’ensemble du territoire d’un tel projet, en plus de la Communauté de communes du Pays né de la mer, la communauté des iles du Marais poitevin (Chaillé-Champagné-etc), les communes de Chasnais, L’Aiguillon, Nalliers, Puyravault, se sont associées à cette initiative.

Par le biais du Contrat Territorial Unique* (CTU) de la Baie de L’Aiguillon- Luçon, financé par le Conseil Régional, elles ont accepté de mettre en commun  une large part de la subvention globale (850 000 euros), pour l’investir sur ce projet de piscine intercommunale. C’était là un élément fédérateur très fort pour l’ensemble de notre territoire et un signe extrêmement positif pour son évolution.

Malheureusement le terrain proposé par la ville de Luçon risque de faire capoter tout cela. En effet, ignorant apparemment que ledit terrain (zone verte des 7 quartiers) était situé sur une ancienne décharge, ce n’est qu’après les analyses de sol que la mairie de Luçon aurait découvert l’impossibilité d’y implanter la piscine. Ce qui de fait rendrait le projet caduc, puisqu’il serait apparemment trop tard pour en rebâtir un autre, afin qu’il soit réalisé dans les délais prévus par le financement région(avant 2012).

Mais qu’à cela ne tienne. L’idée de reporter le projet piscine sur un prochain contrat régional ne semblait pas faire que des malheureux. Et sans en avoir discuté au préalable avec les différents élus concernés, sauf a priori le Maire de Luçon, le Président de la communauté de communes du Pays né de la mer proposait dans la foulée une batterie de différents projets sur lesquels il souhaitait redistribuer la manne régionale inutilisée. Et Monsieur Perrier pour sa maison de santé, et Monsieur Gachet pour son hippodrome, et qui d’autre pour…  la foire d’empoigne.

C’était compter sans le coup de colère des élus des autres communes, qui découvraient ce gâchis avec stupeur, et qui dénonçaient vigoureusement le déni de démocratie que cela sous tendait. Aujourd’hui la balle est dans le camp de ces mêmes élus qui peuvent revenir sur ce qui s’est passé dans cette déplorable séance du Syndicat de la Baie de l’Aiguillon-Luçon, notamment parce que aucun de ces points litigieux ne figuraient à l’ordre du jour.

Mais reste posée la question de qui  tirait les ficelles par derrière ? Quels intérêts autres que ceux de la collectivité étaient en jeu ? Qui avait intérêt à déstabiliser l’équilibre de la Communauté de communes du Pays né de la mer en mettant son Président en porte à faux vis-à-vis de ses collègues ? C’est, notamment, en répondant à ces questions que l’on comprendra mieux pourquoi les choses se sont passées de cette manière et à ce moment. Mais il est clair que notre territoire n’a rien à gagner dans cette situation. Il est encore temps de rectifier le tir ; que chacun prenne ses responsabilités.

 

* Le Contrat territorial unique (CTU) est le fruit d’une volonté et d’une méthode de travail. La volonté, c’est celle de la Région de laisser les territoires décider librement de leurs projets. La méthode, c’est la primauté redonnée à la concertation entre élus, associations et habitants. Le CTU illustre une certaine conception de l’aménagement des territoires, qui veut coller aux besoins des femmes et des hommes qui y vivent, en prenant en compte toutes les dimensions du développement durable. 

http://www.paysdelaloire.fr/uploads/tx_oxcsnewsfiles/05-04-12_plaquette_CTU.pdf

Par APLE - Publié dans : Vie vendéenne
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Lundi 27 juin 2011 1 27 /06 /Juin /2011 17:35

 

 O-F 27-06-11 HDevoye

 

 

AG-bureau

 

L'association Agir pour Luçon ensemble, lors de son Assemblée Générale du 25 juin 2011, a élu Hervé Devoye Président, en remplacement de Loïc Nauleau, devenu conseiller municipal. Michel Rayneau, qui cède donc son siège de conseiller, a été élu vice-président. Le bureau s'est étoffé de deux nouveaux membres, Michel Favreau et Jean-Pierre Sautreau.  

Par APLE - Publié dans : Vie de l'association
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