Lundi 21 septembre 2009
1
21
/09
/Sep
/2009
21:39
Le comité national contre la privatisation de la poste organise une « votation*
nationale »du 28 septembre au 3 octobre. Le Comité vendéen a appelé les communes à organiser cette votation, qui peut aussi de faire sur les marchés et évidemment devant les bureaux de
poste. La commune de Lairoux a réuni son conseil municipal pour décider de mettre en place une permanence pour faciliter cette votation.
Sauf erreur, les grands défenseurs du service public, MM Perrier et
Souchet, qui se battent, bec et ongles, pour la gare et l’hôpital de Luçon (oubliant que les fermetures de gare ou les restrictions de services hospitaliers, voire la disparition des hôpitaux des
petites villes sont le fruit de la politique qu’ils soutiennent) n’ont pas manifesté leur ferme soutien à cette votation. Il est encore temps, pour le maire de Luçon de faire une séance
extraordinaire du conseil municipal et pour le conseiller général d’encourager les communes du canton à faire de même.
http://www.appelpourlaposte.fr/
comitevendeen.contre-privatisationposte@laposte.net
* La votation, terme d’origine suisse, a pour but d’amener à ce qu’un
referendum d’initiative populaire s’inscrive enfin, comme prévu, dans les faits.
Par APLE
-
Publié dans : Vie vendéenne
0
Mercredi 5 août 2009
3
05
/08
/Août
/2009
16:16
Entretien officiel avec Ouest-France :
Entretien à peine imaginaire avec le Canard enchaîné :
et pour compléter : Philippe La girouette de Villiers de S. va à Canossa
Par APLE
-
Publié dans : Vie vendéenne
0
Dimanche 2 août 2009
7
02
/08
/Août
/2009
16:54
Philippe de Villiers, nous explique Libération, va en septembre
retourner dans la majorité présidentielle, en participant à un "comité Théodule" qui réunit l'UMP, le Nouveau centre (les ex-amis de Bayrou partis à la soupe) et la Gauche moderne des judas
Bockel et Besson.
En Vendée, le secrétaire départemental de l'UMPF n'avait fait qu'anticiper, par sa docilité à l'égard de notre hobereau local, ce retour au bercail.
L'échec de "Libertas" aux européennes (un seul élu, le Vicomte soi-même) et surtout la perspective des régionales, où il espère placer quelques féaux sur la liste UMPF, expliqueraient que le
nobliau, toute honte bue, vienne à résipiscence.
Se mettre sous la bannière de Roselyne Bachelot serait-ce possible ?
Par APLE
-
Publié dans : Vie vendéenne
1
Mercredi 29 avril 2009
3
29
/04
/Avr
/2009
18:00
Sans doute, pour ne pas faire de l'ombre à son chef, gourou et plus (car affinités), le Vicomte Le Jolis
de Villiers de Saintignon, son ex-chargée de mission, à qui notre hobereau a confié son fief de Montaigu, Véronique Besse, fait partie des
députés fantômes de l'Assemblée Nationale. P. de Villiers, on le sait, avec un zéro pointé, est le cancre du Parlement Européen ! Besse, 550e sur 577, avec, en tout et pour tout, une (1) intervention, fait partie des cancres de l'Assemblée Nationale. Pour sa défense, elle explique qu'en tant que
député non inscrit (sic, apparemment, le féminin lui est inconnu), elle n'a droit qu'à une question par an. Elle n'abuse pas de ce droit, puisqu'en presque deux ans, elle n'est donc
intervenue qu'une fois à l'Assemblée et aucune en commission. Confondant son rôle d'élue nationale, élue pour légiférer, avec celui de conseiller général (qu'elle est aussi), elle profère cette
contre-vérité : « Les députés ne sont pas là pour faire du chiffre mais être à côté de la population qui les a élus. » Faire du chiffre, telle est la conception de la
dame du travail parlementaire dont visiblement elle ne connaît rien.
Son collègue vendéen, l'idéologue du MPF, D. Souchet, bien qu'élu à une partielle, après l'invalidation du député en titre, Joël Sarlot (qui ne brillait pas non plus par une grande assiduité
parlementaire), et bien que non inscrit aussi fait un peu mieux avec 7 interventions. Dont 3 en séances, ce qui montre que l'excuse invoquée par la dame Besse est biaisée : elle confond
volontairement droit à une question orale et interventions dans le débat parlementaire ! Cependant Souchet est dans les profondeurs du classement à la 474e place. Il peut arguer que son
collègue UMP, Dominique Caillaud, avec 6 interventions (et sur deux ans, lui) est plus bas (484e). Le très chevronné Louis Guédon (UMP) ne relève guère le niveau des élus de la nation
vendéen avec 10 interventions (425e).
Seul Jean-Luc Préel, Nouveau Centre, sauve l'honneur en se classant 46e avec 90 interventions. Et ce rappel, que ferait
bien de lire V. Besse - « Bien sûr, c'est important d'être dans sa circonscription mais quand on est élu député, c'est pour légiférer et contrôler l'action du gouvernement. » -
montre qu'il est le seul député vendéen à avoir compris son rôle
Par APLE
-
Publié dans : Vie vendéenne
0
Jeudi 15 janvier 2009
4
15
/01
/Jan
/2009
17:35
Notre super neu-neu, si l'on en croit Fillon
lui aurait "fait une scène de ménage", puisqu'il était envisagé que le petit Bruno Retailleau, son bras droit, remplace Iago-Besson dans son fumeux Secrétariat d'état à la Prospective et au
développement numérique, dans un désir "d'ouverture à droite". Cette ouverture vers la droite extrême permettait d'envoyer un message positif vers les souverainistes !
Bruno Retailleau était considéré comme un expert du numérique, car il a été co-rapporteur d'une loi sur le piratage informatique au Sénat. Il avait confirmé au Figaro son intérêt pour le
poste. "J'ai assez déploré que l'ouverture se fasse uniquement à gauche pour ne pas refuser que le gouvernement fasse l'ouverture à droite - avec moi ou un autre".
Philippe de Villiers a appris la nouvelle par la presse. "C'est une manœuvre de débauchage pour me nuire !", a-t-il déclaré au Figaro. "Bruno Retailleau est mon fils
spirituel. Il a vocation à me succéder à la présidence du Mouvement pour la France" et, tout en feignant de dire "Oui à l'entrée de B. Retailleau au gouvernement", il ajoutait dans
Ouest-France du 15/01/08 : "Je ne suis pas dupe. Et il s'agit effectivement d'une manoeuvre politicienne qui vise à m'affaiblir et à me gêner dans ma campagne des élections européenes.[...]
En me piquant mon bras droit [Fillon et Sarkozy] pensent me ligoter."
Finalement, pour échapper à Borloo, NKM récupère la succession de Iago-Besson, promu Ministre des expulsions.
Par APLE
-
Publié dans : Vie vendéenne
0
Derniers Commentaires