Jeudi 3 juin 2010 4 03 /06 /Juin /2010 22:00

 

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Enseignants, parents avec leurs enfants, amis de l'école publique se sont réunis à l'école du centre, le jeudi 3 juin, en fin d'après midi, pour une manifestation de protestation contre les suppressions de classes dans les écoles publiques (ainsi que sur les promesses non tenues sur une décharge complète pour la direction unifiée des écoles du centre primaire et maternelle).

 

 

03-06-10 01bisOccasion de découvrir la "web télévision" du maire-secrétaire départemental UMP !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais aussi et surtout la présence d'élus UMPF : toujours assez irritant de voir des pyromanes jouer aux pompiers ! (Lire l'intervention du porte parole du groupe APLE au Conseil Municipal du même jour)

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La manif a remonté la rue Clemenceau :

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Puis la place des accacias où celui qui fait maire a fait une apparition depuis sa pharmacie

 

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03-06-10 17Il n'avait pas entendu la prise de parole initiale qui rappelait que les suppressions de classes à Luçon avait pour cause première la politique de Sarkozy qu'il soutient !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Les (jeunes) héros sont fatigués :

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Par APLE - Publié dans : Vie de la cité
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Jeudi 3 juin 2010 4 03 /06 /Juin /2010 14:21

PGPsarko2Certes physiquement la comparaison entre le secrétaire départemental de l’UMP – grand parti démocratique où c’est le chef suprême qui désigne le secrétaire général – et son super patron serait nulle et non avenue. Le maire de Luçon n’a pas besoin de talonnettes pour paraître ce qu’il est !

 

 

Mais caractériellement, les points communs sont évidents : un tempérament colérique, un évident contentement de soi, une totale incapacité à supporter la critique.

 

 

Celui qui fait président court ici et là – une ferme, un lycée, un commissariat, etc. – pour occuper l’écran, celui qui fait maire ne rate pas une occasion de montrer sa bobine dans le journal. Le plan d’eau des guiffettes va reprendre ses activités, au lieu de voir des vauriens évoluer, on a droit, alignés sur fond de coques entassées, au maire et à l’adjoint au sport, avec les animateurs ; parle-t-on du CCAS, pourquoi pas une photo illustrant les activités dudit centre (ateliers divers, portage de repas, etc.) non, à nouveau le maire avec les responsables du CCAS ; 500 m de chaussée en réfection du côté de l’hôpital, la totale : le maire et son adjoint à la voierie prenant la pose devant un engin à l’arrêt, avec en arrière-plan un ouvrier, lui prenant sa pause ! Sachant qu’il y a encore des kms de voieries complètement dégradées, on n’a pas fini de voir, 500 m par 500 m, le duo d’UMPistes (l’adjoint à la voirie est aussi animateur de l’UMP en Sud-Vendée).

 

 

Sarkocescu a décidé, arbitrairement, de nommer lui-même les directeurs de radio et télé nationales : son séide local décide lui de créer sa « télé web », au service de sa propagande, avec l’argent du contribuable.

 

 

Comme Sarko qui exige du président de France télévisions qu’il applique une loi sur la pub… avant qu’elle soit votée, il n’hésite pas à présenter dans un bulletin municipal, un Compte Administratif qui « sera approuvé le 13 avril prochain, tout comme le vote du budget 2010 ».

 

 

Le recours à un héritage désastreux qui expliquerait les difficultés du moment ne font peur ni à l’un ni à l’autre : encore récemment Sarkozy s’en prenait à Mitterrand*, après avoir traité Chirac de roi-fainéant, à Luçon Perrier s’en prend à de Mouzon ! Il n’ose s’en prendre à Souchet – pourtant un expert dans le trucage du budget comptant en recettes une subvention qu’il savait ne jamais toucher, bradant les ateliers-relais – dont il était 1er adjoint. Mais dans les expédients budgétaires il se défend aussi, négociant et renégociant la dette pour la réétaler, quitte à payer à chaque renégociation et surtout à risquer une hausse nette des taux d’intérêt.

 

 

Dans l’art de la contre-vérité auquel son maître excelle, il ne donne pas sa part aux chiens et alors que notre pauvre commune bat des records de dette par habitant, il clame d’année en année que les finances sont saines. Les élections régionales, auxquelles il se présentait en bonne place sur la liste UMPF, se traduisent-elles par une défaite nette de ladite liste à Luçon, pas plus que Sarko au niveau national, il n’y voit une condamnation de son action.

 

 

Enfin pour le cynisme, l’exemple des suppressions de classes en est le dernier témoignage !

 

JFL

 

* la-voix-de-son-maitreCela n'a pas raté, au Conseil Municipal du 3 juin, alors que J.-M. Demy lui rappelait que les suppressions de classes sont le fruit de la politique UMPiste, dans un de ses dégagements bafouillo-délirants dont il a le secret, le secrétaire départemental de l'UMP, oubliant son rôle de maire, comme souvent, a accusé François Mitterrand et Ségolène Royal d'être responsables de la situation actuelle ; et une fois de plus, il a accusé son vis-à-vis de "politique politicienne", sa grande expression quand il ne sait plus trop quoi dire (venant d'un cacique départemental du parti des godillots de Sarko, ça prend toute sa saveur). Incorrigible PGP ! Pour couronner le tout, il s'était attribué le seul micro de la salle des mariages où se tenait le conseil : même pas un micro baladeur pour les autres intervenants !

 

"Si je suis tombé sur le flanc, la faute à Mitterrand

Et si je suis à la peine, la faute à Ségolène

Mais si je suis ahuri, c'est grâce à Sarkozy

Et un petit peu c......., c'est bien grâce à Fillon"

 

 

Par APLE - Publié dans : Humeur
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Mercredi 2 juin 2010 3 02 /06 /Juin /2010 09:30

Luconfermeturclas

Curieux dédoublement de personnalité auquel nous assistons : d’un côté le gentil édile qui soutient mordicus parents et enseignants dans leur lutte contre les suppressions de classes, de l’autre le secrétaire général de l’UMP qui soutient avec la même vigueur les suppressions de postes dans la fonction publique !

En effet, trois suppressions de classes sont envisagées dans les écoles publiques de Luçon. Et pourquoi donc le vilain Inspecteur d’Académie de Vendée prévoit-il cela ? Parce que l’horrible Recteur a dû lui notifier une dotation en postes insuffisante. Et pourquoi le Recteur ne distribue que de chiches moyens ? Parce que l’abominable ministre exige des coupes dans les postes ? Et pourquoi le ministre taille dans le vif ? Parce que la politique gouvernementale est de ne remplacer qu’un départ à la retraite sur deux dans l’éducation nationale, la police ou la gendarmerie, les personnels de santé, etc. Et qui soutient la politique gouvernementale ? L’UMP. Et qui dirige l’UMP en Vendée : M. Perrier !

Cela ne l’empêche pas de convoquer un Conseil Municipal extraordinaire, jeudi 3 juin, pour condamner des suppressions de postes dont il approuve les causes, tout en feignant d’en dénoncer les conséquences.

JF Launay

Ouèbemaître

 

NB Ce court texte exprime un point de vue personnel (que je suis prêt bien sûr à partager) et n’engage donc que moi.

Par APLE - Publié dans : Humeur
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Lundi 5 avril 2010 1 05 /04 /Avr /2010 22:28

Xynthia O-F 31-03-10

Ouest-France, 31/03/10

Un hyper président qui, bien qu’il ait préconisé un assouplissement des permis de construire en zones inondables, promet, dans ses passages éclairs, de faire toute la lumière ; un hobereau qui, du haut de sa superbe, sermonne ses féaux ; des parlementaires UMP aux soutiens et prophéties hasardeux ; des élus locaux, qui, ne voulant pas porter seuls le chapeau, accusent l’état de n’avoir pas résisté à leur pression, sinistre comédie après le passage de Xynthia.

Dès le lendemain du drame, le Président du Conseil général de la Vendée, Philipe de Villiers, fustigeait les promoteurs qui ont fait du fric – c’était à eux de reloger les victimes : du quasi socialo-communisme qu’il faisait – et déplorait que le conseil général n’ait pas la compétence juridique pour l’urbanisation. Mais si le conseil général n’a pas la compétence juridique qu’il réclame, il oubliait quand même que le premier vice-président du conseil de l’époque (était-ce déjà B. Retailleau ?) siégeait à la commission des sites qui en 1999 et 2002 a voté à la quasi unanimité deux avis favorables pour les lotissements des Doris et des Voiliers à La Faute-sur-mer. Comme l’a rappelé Sylviane Bulteau, élue socialiste au conseil général, de Villiers a toujours favorisé le tourisme et l’urbanisation pavillonnaire, dévoreuse d’espace, près de la côte. Est-il le mieux placé pour donner des leçons ?

Xynthia Canard 31-03-10

Le Canard enchaîné, 31/03/10 

 

Les parlementaires UMP de la Vendée eux sont nettement trempés par la déferlante. Le député Caillaud et le sénateur Oudin, comme le révèle Le Canard enchaîné – copies de courrier à l’appui – ont soutenu à fond le Maire de La Faute-sur-Mer pour maintenir le camping municipal, situé sur le domaine public maritime. Le 16 septembre 2004, le sénateur Oudin écrivait : « Actuellement, le camping de la Faute-sur-Mer se trouve parfaitement protégé de toute submersion marine » (camping, heureusement vide le 27 ,où toutes les installations et mobil-hommes ont été submergés). Il y a des phrases qu’on préfèrerait ne pas avoir écrites ! Et Caillaud, loin de faire profil bas, demande le 23 mars à Borloo, l’accélération de la mise en place des Plans de prévention des risques d’inondation.

Plan, justement, contre lequel, le maire de la Faute a mené pendant six ans une âpre bataille de procédures pour en repousser la promulgation. Au bout du compte, le vilain état, en la personne du préfet de l’époque, a décidé d’imposer ce PPRI, dont ce maire ne voulait visiblement pas. Mais, sans effet bien sûr, sur les lotissements déjà autorisés. « En septembre 2009, écrit le Nouvel Observateur, une réunion consacrée au durcissement du PPRI et à l'extension des zones interdites à toute construction a donné lieu a une passe d'armes. Le ton est monté. […] l'édile de La Faute, a clamé que « les digues ne casseraient jamais ». La sous-préfète [des Sables d’Olonne] est sortie de ses gonds : «Je souhaite pour vous qu'il n'y ait jamais de morts. » » La décision de fermeture du camping municipal – contre laquelle les parlementaires UMP s’élevaient – avait aussi provoqué une manifestation à laquelle des conseillers généraux s’étaient associés (c’est bien connu les technocrates n’y connaissent rien). Et le tribunal administratif, saisi par le maire, avait annulé la décision préfectorale.

« D'où viennent ces gens qui ont détruit nos dunes ?» feignait de s’interroger le vicomte Le Jolis de Villiers de Saintignon. Et bien du coin ! Libération a bien expliqué qui est qui.

Cette catastrophe était à la fois prévisible (un ingénieur de la DDE avait pointé très précisément le risque de submersion) et imprévue (des décennies de tranquillité amenaient à l’aveuglement). Mais, pour rester dans l’euphémisme, il y a quelque indécence chez certains à jouer les donneurs de leçons, pour d’autres à oublier qu’ils ont participé à une action de lobbying forcené, et pour des élus de terrain à ne pas avoir le courage d’assumer leur responsabilité.

Mais il est sûr qu’une commission d’enquête parlementaire, préconisée par le Sénateur MPF (et vice-président du conseil général), Bruno Retailleau, à laquelle les députés MPF (et vices présidents du conseil général), Véronique Besse et Dominique Souchet, participeraient, ne pourra qu’apporter toute la lumière, demandée par celui qui fait président.

Par APLE
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Jeudi 1 avril 2010 4 01 /04 /Avr /2010 12:25
Pierre-Guy Perrier maire de Luçon de 2001 à 2010. Lui et sa liste ont décidé en début de semaine de démissionner du conseil municipal.

Dans une interview à paraitre ce vendredi dans nos colonnes, l'ancien maire de Luçon Pierre-Guy Perrier, battu en 2010 aux régionales sur Luçon, s'exprime sur sa démission et celles de ses conseillers municipaux de la commune du Sud-Vendée. «Nous avons analysé les résultats de notre défaite aux régionales et avons pris la décision de tous démissionner» précise-t-il. L'ancien maire poursuit : «On m'a taxé de prince charmant quand a été évoquée l'opacité de la gestion des affaires communales. Mais ces démissions permettront aux Luçonnais, pour les prochaines élections qui se tiendront certainement en juin, de soutenir l'action municipale menée depuis 2001».

Enfin, Pierre-Guy Perrier pointe les dossiers qu'il suit de près pour les prochaines élections, comme celui du séminaire et la réouverture du port...

 

 

Philippe GILBERT

 

Intégralité de cet interview ce vendredi dans les colonnes de Ouest-France

http://www.larochesuryon.maville.com/actu/actudet_-Lucon-l-ancien-maire-s-exprime-sur-les-demissions-au-conseil-municipal_-1315985--BKN_actu.Htm

Par APLE - Publié dans : Vie municipale
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