Lundi 9 mars 2009
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17:50
Celui qui fait maire a, au dernier conseil municipal, une fois de plus, évoqué la situation qu'auraient laissée les municipalités de gauche avant 1995 : "Indexé sur l'inflation, l'endettement en 1995
était de 1800 € par habitant".
Certes, mais il ne peut ignorer que, sur cette moyenne globale par habitant, 530 € (en somme actualisée) correspondaient à une dette "récupérable"* : emprunts qui comme l'écrivait à l'époque la
chambre régionale des comptes "génèrent des recettes significatives" : ateliers-relais, loyers du centre des impôts et de la trésorerie principale. Autrement dit des emprunts qui n'étaient pas à la
charge du contribuable ! Même en admettant quelques défaillances pour les ateliers relais (le rapport de la chambre régionale en avait pointé 3 sur les 27 implantés), on est donc loin de 1800 € à
la charge du contribuable, plutôt autour de 1300 €, c'est-à-dire dans la moyenne de la strate à l'époque. On chercherait vainement de tels types d'emprunts dans la dette actuelle.
Souchet, par pur sectarisme (pour lui les ateliers relais devaient être le premier pas vers la soviétisation de l'économie) a bradé cette source de "recettes significatives" tout en gardant la
dette qui l'avait financée.
* Pour prendre une comparaison, imaginons un particulier qui veut améliorer sa maison. Pour l'emprunt d'une somme donnée, il peut, saisissant l'opportunité de prêts à
taux zéro et d'avantages fiscaux, opter pour des travaux d'isolation : l'économie de dépenses de chauffage remboursera la dette ; il peut, en revanche, emprunter pour faire construire une piscine
avec un prêt avec intérêt et aucune économie, au contraire, pour rembourser la dette. On voit bien que le niveau d'endettement peut être le même, mais que la charge réelle de l'emprunt est très
différente !
Entre des ateliers-relais qui produisent des revenus et dynamisent l'économie et une belle salle de théâtre qui, malgré les recettes des entrées, produit des charges nettes, il y a aussi une
différence... pour le contribuable !
Par APLE
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Jeudi 12 février 2009
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12:05
Envoi au
« Courrier des lecteurs » d’Ouest-France, le 7 février 2009
Je me
permets de marquer une légère surprise en lisant, dans l’édition vendéenne du 7-8 février, à la page « Pays
de Luçon » et à la rubrique « Luçon », un communiqué émanant d’une défunte association, communiqué posthume en quelque sorte bien que portant sur l’actualité récente.
En
effet, ce communique est signé d’une association dénommée « Union pour Luçon » dont vous aviez fait part de l’acte de décès dans votre édition du 24 janvier… 2008 ! “
« Après avoir porté le nom de
l'union pour Luçon sur les élections précédentes, nous avons choisi de changer de nom pour montrer un nouvel élan, une nouvelle dynamique, s'appuyant sur la somme de compétences développées par
chacun des membres de la liste » explique
Pierre-Guy Perrier. ” (http://www.ouest-france.fr/2008/01/24/lucon/-Lucon-encore-plus-loin-inaugure-sa-permanence--52887954.html )
Faut-il
comprendre que, tel le Phénix, cette Union pour Luçon, renait de ses cendres ? A moins qu’un imposteur ait trompé votre vigilance en envoyant, sous ce sigle défunt, un communiqué un peu
farce ?
..........
Réponse
de la responsable d’Ouest-France le 10 février 2009
Bonjour M. ….,
Suite à votre mail, et après vérification, l’association « Union pour Luçon » existe toujours. Même si elle avait annoncé son changement de nom, celui-ci n’est pas encore effectif. Il
le sera lors de sa prochaine assemblée générale, fin février ou début mars.
Cordialement,
…………..
Ouest-France
Réponse à la réponse, le même jour
Mais
dans ce cas Luçon encore plus loin (dans l'endettement) n'existerait pas ?
Par APLE
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Samedi 7 février 2009
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16:00
Le ridicule ne tue pas !
PGP, Maire apolitique de Luçon, comme chacun sait, Secrétaire départemental de l'UMP(F), est aussi Conseiller Régional de droite !
Comme il ne manque pas de souffle (ce n'est pas la vergogne qui l'étouffe), lui qui a fait de sa ville la super championne de l'Ouest pour l'endettement, n'a pas craint d'intervenir dans le débat budgétaire
de la région, pour dénoncer le saupoudrage des subventions aux associations, notamment sportives. Et il s'est indigné quand un autre Conseiller Régional, de la majorité de gauche, a répondu
ironiquement qu'il n'y avait qu'à supprimer les subventions aux associations luçonnaises en leur expliquant pourquoi.
Le maire de Luçon s'en est déjà chargé en sucrant largement les subventions municipales aux associations.
Ce qui ne l'empêche pas de s'attribuer la construction d'un nouveau parking, près du Lycée, subventionné à 100 % par la ... Région !
Par APLE
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Vendredi 6 février 2009
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14:09
« Dans son rapport annuel, rendu public mercredi 4 février, la Cour des comptes consacre un long chapitre aux
risques financiers pris par certaines collectivités territoriales. Avec la baisse des taux, les banques ont démarché les élus pour leur proposer des emprunts dits structurés. Parmi ces banques,
Dexia.
Les produits proposés sont en fait des crédits dont l'indexation du taux est particulièrement complexe, soumise à de
multiples conditions et parfois assortie d'options. Un taux peut, par exemple, être indexé sur l'écart entre taux interbancaires à court et long terme, c'est ce qu'on appelle un produit "de
pente". Il peut aussi dépendre d'une ou plusieurs devises, parfois exotiques...
L'intérêt d'un tel prêt est que, les deux, trois et jusqu'à dix premières années, son taux est inférieur à ceux du
marché. Dans certains cas, il peut être nul. Mais cette bonification de départ a souvent une contrepartie : l'allongement de la durée du prêt, qui peut aller jusqu'à trente ans ou même quarante
ans.
Tous les types de collectivités sont concernés, mais, remarquent les magistrats, ce sont les plus vulnérables -
celles qui font justement face à des difficultés financières - qui trouvent, dans ces prêts, le moyen de reporter le paiement de leurs charges et d'améliorer très artificiellement leur situation
financière. » Extrait d'un article du Monde
http://www.lemonde.fr/archives/article/2009/02/05/la-cour-des-comptes-accuse-les-banques-d-avoir-incite-les-collectivites-locales-a-prendre-des-risques_1151081_0.html
DEXIA a consenti des prêts à Luçon.
Luçon fait face - c'est le moins qu'on puisse dire - à des difficultés financières.
Quel est le montant de ces prêts dits structurés (autrement dit prêts toxiques) souscrits par la municipalité ?
Par APLE
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Mercredi 4 février 2009
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19:03
Quelques illustrations de la négligence dont fait preuve la municialité UMPF que ce soit pour la circulation des piétons,
comme celles des deux roues ou des voitures.
Elle montre aussi dans quel état se trouve le séminaire, mettant en péril un des bâtiments des plus importants pour le patrimoine Luçonnais !
Par APLE
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