Lundi 21 septembre 2009
1
21
/09
/2009
17:13
Le poste était resté vacant, après le départ* (double départ) de son précédent
titulaire : l’apolitique maire de Luçon s’est offert un nouveau directeur de cabinet (titre ô combien ronflant pour une commune de plus ou moins 10 000 habitants, avec ou sans
compte double).
Er cela depuis le 1er septembre : voilà ce que nous
apprend Ouest-France 20 jours plus tard ! pour de l’actualité, c’est de l’actualité.
Ce haut-normand qui rejoint le bas Poitou est un rouennais pur sucre
(de betteraves), puisqu’il a fait toutes ses études à Rouen, notamment au collège puis au lycée Camille Saint-Saëns, avant de monter à
Mont-Saint-Aignan pour suivre avec succès des études d’histoire-géographie et obtenir un CAPES. Mais ce professeur certifié ne traînera pas en classe, puisque « il fut stagiaire de 1993 à 2001 au cabinet du président du conseil régional de Haute-Normandie ». Outre le fait qu’un stage de huit ans est assez
surprenant, il a dû faire preuve de qualités caméléonnesques pour passer d’Antoine Rufenach, droite, à Alain Le Vern, gauche, en 1998. La gymnastique sera un peu plus facile, en passant de chef
de cabinet d’une maire UDF, donc d’une droite modérée, à celui de directeur de cabinet, d’un maire qui se prétend apolitique à Luçon, tout en étant
secrétaire départemental d’une UMP, très accommodante avec la droite-extrême de Philippe de Villers.
Parmi les qualités requises pour le poste figure « une conscience irréprochable ». Serait-ce une allusion aux contre vérités flagrantes
émises par son prédécesseur sur l’avenir glorieux (et pré électoral) du séminaire ?
* Après le 1er départ de l'ex-dircab, le Maire affirmait "c'était pour nous l'occasion de faire des
économies."
Par APLE
-
Publié dans : Vie municipale
0
-
Recommander
Mercredi 5 août 2009
3
05
/08
/2009
16:16
Entretien officiel avec Ouest-France :
Entretien à peine imaginaire avec le Canard enchaîné :
et pour compléter : Philippe La girouette de Villiers de S. va à Canossa
Par APLE
-
Publié dans : Vie vendéenne
0
-
Recommander
Dimanche 2 août 2009
7
02
/08
/2009
16:54
Philippe de Villiers, nous explique Libération, va en septembre
retourner dans la majorité présidentielle, en participant à un "comité Théodule" qui réunit l'UMP, le Nouveau centre (les ex-amis de Bayrou partis à la soupe) et la Gauche moderne des judas
Bockel et Besson.
En Vendée, le secrétaire départemental de l'UMPF n'avait fait qu'anticiper, par sa docilité à l'égard de notre hobereau local, ce retour au bercail.
L'échec de "Libertas" aux européennes (un seul élu, le Vicomte soi-même) et surtout la perspective des régionales, où il espère placer quelques féaux sur la liste UMPF, expliqueraient que le
nobliau, toute honte bue, vienne à résipiscence.
Se mettre sous la bannière de Roselyne Bachelot serait-ce possible ?
Par APLE
-
Publié dans : Vie vendéenne
1
-
Recommander
Samedi 27 juin 2009
6
27
/06
/2009
11:36
"Ce bien piètre maire n'est pas du marbre dans lequel on grave la loi, mais
plutôt de la faïence dont on fait les bidets" peut-on lire dans "Le Monde 2" du samedi 27 juin 2009 (dans un article intitulé "Citoyens, à vos blogs").
Lu dans un supplément Vendée de L'Express que P.-G. Perrier était un fervent catholique : depuis, on le surnomme Pierre-Guy-le-Pieux !
Lu aussi, mais sur Ouest-France, un article sur "l'inauguration officielle du multiplexe Espace cinémas" à la réalisation duquel ont contribué état, région communauté de communes et notre
très bonne ville de Luçon.
D'ailleurs le maire a salué "le cinéma le plus subventionné de France" ! Pour la capitale culturelle (auto-proclamée du Sud-Vendée, il n'en fallait pas moins.
Notre PGP, maire ô combien apolitique de Luçon, mais élu régional UMP virulent, avec ses compères de droite, a voté contre la mise en oeuvre d'un plan d'investissement régional voté à
l'unanimité. Le principe de non contradiction n'est pas au programme de la droite régionale !
Il est vrai que l'UMPiste à Nantes est des mieux placés pour déplorer la modestie des investissements et de l'aide aux entreprises par la région quand le maire de Luçon, après avoir porté
l'endettement à des niveaux records, est incapable d'investir significativement dans sa commune.
Par APLE
-
Publié dans : Humeur
0
-
Recommander
Mercredi 29 avril 2009
3
29
/04
/2009
18:00
Sans doute, pour ne pas faire de l'ombre à son chef, gourou et plus (car affinités), le Vicomte Le Jolis
de Villiers de Saintignon, son ex-chargée de mission, à qui notre hobereau a confié son fief de Montaigu, Véronique Besse, fait partie des
députés fantômes de l'Assemblée Nationale. P. de Villiers, on le sait, avec un zéro pointé, est le cancre du Parlement Européen ! Besse, 550e sur 577, avec, en tout et pour tout, une (1) intervention, fait partie des cancres de l'Assemblée Nationale. Pour sa défense, elle explique qu'en tant que
député non inscrit (sic, apparemment, le féminin lui est inconnu), elle n'a droit qu'à une question par an. Elle n'abuse pas de ce droit, puisqu'en presque deux ans, elle n'est donc
intervenue qu'une fois à l'Assemblée et aucune en commission. Confondant son rôle d'élue nationale, élue pour légiférer, avec celui de conseiller général (qu'elle est aussi), elle profère cette
contre-vérité : « Les députés ne sont pas là pour faire du chiffre mais être à côté de la population qui les a élus. » Faire du chiffre, telle est la conception de la
dame du travail parlementaire dont visiblement elle ne connaît rien.
Son collègue vendéen, l'idéologue du MPF, D. Souchet, bien qu'élu à une partielle, après l'invalidation du député en titre, Joël Sarlot (qui ne brillait pas non plus par une grande assiduité
parlementaire), et bien que non inscrit aussi fait un peu mieux avec 7 interventions. Dont 3 en séances, ce qui montre que l'excuse invoquée par la dame Besse est biaisée : elle confond
volontairement droit à une question orale et interventions dans le débat parlementaire ! Cependant Souchet est dans les profondeurs du classement à la 474e place. Il peut arguer que son
collègue UMP, Dominique Caillaud, avec 6 interventions (et sur deux ans, lui) est plus bas (484e). Le très chevronné Louis Guédon (UMP) ne relève guère le niveau des élus de la nation
vendéen avec 10 interventions (425e).
Seul Jean-Luc Préel, Nouveau Centre, sauve l'honneur en se classant 46e avec 90 interventions. Et ce rappel, que ferait
bien de lire V. Besse - « Bien sûr, c'est important d'être dans sa circonscription mais quand on est élu député, c'est pour légiférer et contrôler l'action du gouvernement. » -
montre qu'il est le seul député vendéen à avoir compris son rôle
Par APLE
-
Publié dans : Vie vendéenne
0
-
Recommander
Derniers Commentaires