Vendredi 15 octobre 2010 5 15 /10 /Oct /2010 21:21

Aujourd’hui, hormis les retraites, il y a de nombreuses raisons qui permettraient de comprendre que la jeunesse soit révoltée. L’étonnant, c’est d’ailleurs que dans un pays éruptif, à la tradition insurrectionnelle comme la France, la jeunesse, précarisée, régulièrement décrite comme un problème plutôt que comme une solution, ne se soit pas révoltée plus tôt. La grande frayeur que provoque, en haut lieu, l’idée d’une révolte de la jeunesse est justifiée. Si les lycéens et les étudiants ou les jeunes travailleurs sortaient de leurs gonds, ils seraient sans doute soutenus par les plus anciens. Les plus anciens, leur parents, qui ont profité de la planète, de la croissance, du plein emploi et de promesses d’avenir meilleur, ne pourront pas en vouloir à la jeunesse et sont inquiets pour elle.

Thomas Legrand

O-F 15-10-10 lyceens

 

Ouest-France du 15/10/10 rend compte du "blocus" des lycéens (en ce qui concerne le Lycée Atlantique très peu filtrant et très bon enfant).

 

14-10 03

 

 

Blocus symbolique poursuivie ce jour (15/10/10) :

 

15-10 01

 

"Objectivement  la question des retraites ne concerne pas que les personnes à quelques encablures de ce port, mais bien tout le peuple de France, y compris sa jeunesse. On ne voit pas pourquoi les plus jeunes seraient illégitimes à avoir un point de vue sur le sujet d’autant qu’à juste titre ils relèvent que le retard au départ de certains anciens rend encore plus difficile leur démarrage professionnel. Bref ils sont concernés dès aujourd’hui et pas seulement pour après demain.  C’est un peu fort de café que ceux qui nous disent qu’à 16 ans on est aujourd’hui bien plus mûr que par le passé contestent le droit de manifester de nos enfants.  Les gouvernements successifs sous présidence Chirac et Sarkozy vident de son contenu l’excuse atténuante de minorité pénale : un 16-18 ans sera souvent punissable comme un adulte. Et l’on vient nous dire que ces responsables pénaux à l’instar des adultes que sont devenus les 16-18 ans ne devraient pas manifester !"

 

Jean-Pierre Rosenczveig

 

Juge pour enfants

 

Bobigny

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Mercredi 13 octobre 2010 3 13 /10 /Oct /2010 14:12

13-10 01

Après la manifestation du 12 octobre, qui a vu la mobilisation se renforcer avec l'apport des jeunes, comme à La Roche, comme à Fontenay, les lycéens luçonnais ont poursuivi le mouvement.

 

A part quelques "papys mougeot" scrôgneugneus , les passants ont accueilli cette manifestation avec sympathie.

 

 

 

 

 

 

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Mercredi 29 septembre 2010 3 29 /09 /Sep /2010 16:02

CM27bisLe Perrierkistan est une petite municipauté dans la Bapouatoustan, appartenant à la Vicomté du Ventrachoustan, elle-même incluse dans le Sarkozistan - son Vicomte, un moment rebelle, ayant refait acte d’allégeance. Elle est dirigée par un mairipaute (l’orthographe en est imprécise, beaucoup écrivent mairipote, comme despote, forme de gouvernance fort à la mode dans le Sarkozistan et son petit « Grand Calife » dont le mairipote est un féal, mais d’autre trouvent la terminaison « pote » peu adaptée).

 

Les opposants ayant fait indécemment preuve d’humeur, devant le despotisme de moins en moins déguisé du mairipaute, en ne siègeant pas à un conseil de municipauté, transformé en chambre d’enregistrement, un sous-vizir a brandi la riposte absolue : il ne serrerait plus la main à l’infâme chef de cette intolérable opposition. Il faut savoir que c’est une coutume des habitants du Sarkozistan que de se prendre réciproquement la main droite. Un manant, pour avoir refusé de toucher celle majestueusement offerte par le petit Grand Calife a eu droit de la part du despote à un « KAS’TWAPOVKON », ce qui traduit donnerait « Hors d’ici misérable individu au quotient intellectuel faible » (ce qui prouve, au passage, que la langue de ce pays cocasse est très dense).

On le voit les représailles sont redoutables et l’horrible chef de l’insupportable opposition doit en trembler d’effroi.

 

Les causes mêmes de cette brouille sont assez peu compréhensibles pour nos lecteurs, habitués à une gouvernance civilisée où, a priori, aucun avis n’est méprisé, où l’on prend le temps d’étudier les projets, d’en discuter, de chercher à concilier les points de vue, dans l’intérêt de tous. Pour faire vite, le mairipaute, après avoir fait traîner un dossier de ce qu’ils appellent « Maison médicale », s’est, d’un seul coup – il fonctionne souvent au coup de tête – décidé à le mener à bout, au plus vite. Quatre ans de tergiversations, puis en avant à tombeau ouvert (ce qui n’est pas de bon augure). Mais les locaux visés, au cœur de la ville, servaient à une association accueillant des enfants en bas âge. Qu’on déménage cet accueil aux portes de la ville, en se débarrassant de l’association au passage et l’affaire est faite.

Une étude plus sereine et surtout plus collective aurait, peut-être permis de trouver des solutions plus adaptées. Inverser les localisations, par exemple. Avec un coût moindre globalement… Cela n’est bien sûr qu’une hypothèse naïve d’un observateur étranger, peu au fait des arcanes des « compétences » (mot insolite en l’occurrence) imbriquées entre municipautés réunies dans des regroupements aux noms variés. Ainsi, en Bapouatoustan, comme ailleurs, il vaut mieux construire une nouvelle maison pour accueillir les petits enfants, dans un endroit inapproprié, car elle sera financée par un de ces groupements. Quitte à dépenser énormément dans l’ancien local pour y aménager l'accueil des professions de santé. L’argent ne semble d’ailleurs pas un problème. Le mairipaute qui avait fait de sa municipauté une des plus endettées de tout l’ouest du Sarkozistan, n’en agite pas moins des sommes fabuleuses: 950 000 ici, 4 500 000 là ; mais sans dire d’où tombait cette manne, alors que le remboursement des dettes qu’il a creusées est loin d’être fini. Quant au calendrier qu’il affiche – sauf pour les écoles publiques, pourtant obsolètes – s’il était tenu, mériterait d’être inscrit dans un livre des records. Des observateurs locaux, malveillants, parlent d’ « effets d’annonce » et reprennent la formule d’un ex-vizir « Les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent ».

 

Que cette plongée dans les mœurs politiques du Sarkozistan profond, ne vous décourage pas d’y faire du tourisme, bien que l’aspect général de la ville fasse penser à ces belles négligées qui cachent une propreté douteuse sous un épais maquillage et force parfums : artères fleuries à profusion, mais trottoirs sales et mal entretenus.

 

Bachy Bouzouk,

grand reporter  de Syldavie Soir

 

Pcc Yann Hual

 

N. B. Il semble que notre pays fasse l'objet d'attention de la presse internationale comme en témoigne les chroniques du Sarkozistan sur "Arrêt sur images" ; mais contrairement à son collègue ouzbeck, notre syldave n'a pas hésité à aller au coeur du Sarkozistan.

 

http://lucius-lucon.info/cm27-09.htm

 

 

Par APLE - Publié dans : Libre opinion
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Lundi 27 septembre 2010 1 27 /09 /Sep /2010 21:47

CONSEIL MUNICIPAL DU LUNDI 27 SEPTEMBRE 2010

 

Communiqué des élus du groupe municipal Agir Pour Luçon Ensemble

 

A l’ordre du jour du conseil municipal du lundi 27 septembre, figurent deux points essentiels :

Le projet concernant la maison de l’enfance et celui de la maison médicale.

Ces deux dossiers ont toujours représenté une priorité pour notre groupe municipal et nous avons demandé depuis longtemps à être associés à une concertation préalable.

 

Mais c’est par la presse (O-F du 25 septembre), que la plupart des élus ont pu découvrir les projets du maire. Aucun de ceux-ci n’a fait l’objet d’un travail ou d’une présentation en commission. Aucun n’a laissé la moindre place à la concertation avec nous, alors que ces thèmes figurent à notre programme. Nous avions bien sûr des propositions à faire.

Des millions d’euros sont agités sans que les montages financiers aient été débattus.

Une restructuration des écoles publiques est présentée comme bouclée, sans consultation des élus et  des associations concernées.

 

Au delà d’un mépris constant envers nos élus, comme envers certains de la majorité d’ailleurs, c’est un déni de démocratie que nous ne pouvons plus tolérer.

L’absence totale d’information préalable ne peut être remplacée par une séance de spectacle de marionnettes, où la parole de nos élus est continuellement bafouée, et le dialogue remplacé par les agressions verbales du maire.

Nous refusons de nous prononcer sur des dossiers qui sont pour nous importants mais dont nous avons été systématiquement écartés jusqu’au moment du vote.

 

C’est pourquoi le groupe municipal Agir Pour Luçon Ensemble a décidé de ne pas participer au conseil municipal du lundi 27 septembre. Par ce geste exceptionnel, nous tenons à marquer avec gravité notre refus de cautionner le simulacre de démocratie qu’est devenue la vie municipale à Luçon.

 

 

 

Jean Michel DEMY, Carole ROBIN, Michel GREAUD, Laurence SUREAU,

Maurice DEDIEU, Michel RAYNEAU, Michel HERBERT

 

OF 28-09-10 boycott

 

 

Voir aussi : http://lucius-lucon.info/cm27-09.htm 

Par APLE - Publié dans : Vie municipale
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Lundi 27 septembre 2010 1 27 /09 /Sep /2010 12:03

La semaine de la propreté a donné tous les résultats qu’on pouvait en attendre, c’est-à-dire AUCUN !

 ordures01

Dès le lundi suivant on trouvait des sacs poubelles au pied de la chapelle Sainte-Ursule.

 ordures03

ordures02

Poubelles et sacs jaunes continuent d’orner les trottoirs de la ville.

 

Et même sur le site du SMEOM, on découvre un tas de sacs jaunes et autres en plein air.ordures smeom

Par APLE - Publié dans : Vie de la cité
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