Vie de la cité

Lundi 27 septembre 2010 1 27 /09 /Sep /2010 12:03

La semaine de la propreté a donné tous les résultats qu’on pouvait en attendre, c’est-à-dire AUCUN !

 ordures01

Dès le lundi suivant on trouvait des sacs poubelles au pied de la chapelle Sainte-Ursule.

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Poubelles et sacs jaunes continuent d’orner les trottoirs de la ville.

 

Et même sur le site du SMEOM, on découvre un tas de sacs jaunes et autres en plein air.ordures smeom

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Dimanche 26 septembre 2010 7 26 /09 /Sep /2010 18:12

compost02Extraits d’un courrier d’un riverain de la station de compostage

 

 « Malgré de nombreuses remarques, les nuisances s’accroissent.

Les nuisances olfactives sont réelles, même si l’odeur de pourri est plus significative le soir. Les maisons de ce quartier sont dévaluées. Pourrait-on installer un appareil mesurant la qualité de l’air ?

Durant l’été, nous avons constaté une augmentation très importante du volume de compost stocké en plein air à 200 m des habitations. De très nombreuses mouches piquantes étaient anormalement présentes dans le quartier.

Le trafic de véhicules lourds est de plus en plus important. Les excès de vitesse sont nombreux. La circulation devient dangereuse pour les habitants.

compost03

 

compost04

compost05Nous signalons aussi des abus de vitesse des camions de la SMEOM. Une intervention téléphonique a été efficace…. 3 jours. Il en est de même pour les véhicules de la Saur, gestionnaire de la station de compostage. »

 

 

 

 

Ce riverain ne se contente pas de protester mais suggère des solutions :

- installer des ralentisseurs et limiter la vitesse à 30, avec STOP à compostl’intersection chemin de St James-rue Chevolleau

- étudier la possibilité d’une voie desservant la laiterie Eurial et la station d’épuration à partir du rond-point du port

- traiter les boues de la station d’épuration en atmosphère confinée

- remise en route de la station de compostage de Corpe…

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Mercredi 22 septembre 2010 3 22 /09 /Sep /2010 18:56

 

tombeautest

La donation de P.-H. Dumaine, à la ville de Luçon, comportait, outre le célèbre jardin, "un terrain clos de murs, avec tombeaux, chapelle, maison de gardien, jardin de 1 ha 15 a."

IL est donc clair que la ville de Luçon doit entretenir ce terrain, ces tombeaux, les murs et la maison de gardien.

 

Force est de constater une certaine négligence qui, pour les murs, risque d'aboutir à de graves désordres.

 

tombeau

 

 

  NB APLE a été alerté par un citoyen de Luçon qui avait déjà fait part de ses observations à un membre de la majorité municipale... en vain.

 

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Mercredi 22 septembre 2010 3 22 /09 /Sep /2010 18:10

Tout le monde connaît ce petit jeu où, dans ce qui semble une représentation d'arbres, il faut retrouver un visage ou un animal.

 

Notre municipalité, taquine, a trouvé mieux : cherchez le panneau de signalisation.

 

 

 

 

 

 

Stop1

 

 

Nous sommes rue du Gymnase et ce paulownia fait disparaître le panneau "STOP" !

 

Photo et information G. G.

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Mardi 15 juin 2010 2 15 /06 /Juin /2010 19:04

Suite au Conseil municipal du 3 juin sur les menaces de suppressions de postes*, l’association « Luçon encore plus loin » dans l’endettement et les contre-vérités a distribué un tract polémique, mettant en cause le porte-parole du groupe de l’opposition municipale APLE.

Dans une « lettre ouverte » au président de cette association UMPiste, Jean-Michel DEMY remettait les pendules à l’heure.

Cette lettre, distribuée dans les boîtes aux lettres luçonnaises, a été l’occasion de rectifier les contre-vérités flagrantes émises par M. Perrier dans ce conseil municipal.

 

 

L’aveu de l’impéritie de la majorité municipale depuis 1995

M. Perrier a en fait justifié les suppressions de classes : « Les nouveaux venus s’installent  dans les communes alentour, on voit s’y ouvrir des classes, alors que celles des villes centre ferment ». C’est en quelque sorte de l’ordre de la fatalité. En fait ceux qui s’installent dans les communes voisines sont les jeunes couples y compris luçonnais. Depuis 1995, aucun lotissement communal n’a permis d’accueillir les jeunes foyers à des prix du terrain abordables. Le parc des HLM n’a pratiquement pas bougé. Ce n’était pas une fatalité.

Depuis 1995, la disparition de l’école maternelle du Port a été orchestrée par la majorité municipale. L’état de quasi abandon dans lequel ont été laissés les bâtiments des écoles publiques n’a pas contribué à leur attractivité. Et pour différer encore les mesures urgentes à prendre le maire a décidé d’un audit (censé garantir un statu quo auprès de l’Inspection académique, ce qui n’est guère crédible).

 

Suppressions de classes à Luçon en 2010 :

la faute à Mitterrand en 1981

 

Ça n’a pas raté, Sarkozy a mis récemment en cause François Mitterrand pour l’abaissement de l’âge de la retraite en 1982, son responsable départemental lui emboîte le pas :  « La carte scolaire actuelle date de 1981 ». Ce qui ne veut strictement rien dire.

La carte scolaire, au sens strict, c’est-à-dire la zone de recrutement d’une école, d’un collège, d’un lycée, a été instaurée en 1963 par Christian Fouchet, du temps du Général De Gaulle. Depuis la décentralisation elle est décidée par les régions pour les lycées, les départements pour les collèges, les communes pour les écoles. À Luçon, elle n’existe pas dans les écoles publiques. Qu’elle soit mise à mal pour les collèges et les lycées est un autre problème.

Il s’agirait donc là, de la répartition des moyens en postes sur un département, appelée aussi, de façon ambiguë,  « mesures de carte scolaire ». Le Directeur départemental de l’éducation nationale de la Vendée reçoit du Recteur sa dotation en postes. Sous le contrôle d’une commission paritaire, il va, en fonction d’abord de ses moyens, au regard des évolutions démographiques, procéder à des créations et à des suppressions de classes. À partir de critères chiffrés : les seuils d’ouverture et de fermeture. Mais ces critères ne sont pas uniformes sur tout le territoire national (les zones dites prioritaires bénéficient en principe de critères plus favorables, par exemple) et ils varient d’une année sur l’autre en fonction de la dotation.

Donc la situation actuelle n’a strictement rien à voir avec celle de 1981, ni même avec celle de 1991 ou de 2001.

 

Une contre-vérité flagrante : 500 emplois créés

Si l’on en croit Ouest-France daté du 5-6 juin, M. Perrier a déclaré : « Il y a eu 500 emplois créés dans l’éducation au niveau national ». D’où sort-il donc ce chiffre ?

"J'ai proposé de ne pas renouveler 16.000 emplois en 2010, conformément à la règle de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite", déclarait Xavier Darcos, avant de ne pas être renouvelé comme ministre. En 2009, ces suppressions ont été de 13.500, contre 11.200 en 2008. Le ministre de l'Éducation nationale, Luc Chatel, a déclaré que "la question des moyens n'est pas la réponse aux problèmes de l'Éducation nationale aujourd'hui". "Nous verrons combien de suppressions de postes il y aura en 2011. Il y aura le non-renouvellement d'un fonctionnaire sur deux. Je ne peux pas dire aujourd'hui par combien de postes cela se traduira dans le budget 2011…", a-t-il précisé. On remarque au passage la magnifique formule « la question n’est pas une réponse » et on note que le ministre semble n’avoir aucun chiffre de départs en retraites pour la prochaine rentrée.

 

Il est remarquable de noter que malgré la suppression de plus de 40 000 emplois en 3 ans le budget de l’éducation nationale continue d’augmenter passant de 59,9 Mds d’euros à 60,8 (il est vrai qu’en euros constants, avec une inflation prévue de 1,7 %, il sera en légère régression).

 

* suppressions de postes, malheureusement confirmées pour les écoles primaires, malgré une rencontre de l’IA avec une délégation municipale qui ne comptait, bien sûr, aucun représentant du groupe d’opposition qui a compté 45 % des voix aux élections municipales, mais, non plus, AUCUN PARENT D’ELEVE !

 

 

Un peu de pub pour le « Sans culotte 85 » de juin !

sanscul 06-10 

Rififi à l’UMP : Ras-le-bol d’être les guignols de Sarko !
Durant toute la campagne électorale, les militants UMP de Vendée étaient, à peu près, parvenus à camoufler leur amertume. Seulement, au vu des résultats des élections, certains ont de plus en plus de mal à contenir leur colère. Marre de l’UMPF ! Ras-le-bol d’être réduits à des marionnettes par Paris et qui plus est, pour plaire au «patron» des lieux ! Les reproches et les moqueries fusent… L’ambiance n’est pas au beau fixe. Mais les récentes fissures dans le système Villiers pourraient donner du grain à moudre à une droite vendéenne qui semble bien décidée à reprendre la main…

Par APLE - Publié dans : Vie de la cité
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