Vendredi 24 février 2012 5 24 /02 /Fév /2012 11:46

brosseareluire.jpg Papier glacé, photos couleurs, le bulletin de LEPL (Luçon Encore Plus Loin), sans mention d’imprimeur, lèche bien le chaland.  Il cire surtout sans retenue les pompes de la majorité municipale. Quatre couches de ses réalisations et sans exhaustivité compte tenu de la quantité de tâches accomplies dit la gazette. Mazette ! Et on est qu’à mi-mandat selon des encenseurs inconditionnels qui semblent donc un peu perdus dans les calculs. Enfin les seuls calculs mathématiques car concernant les calculs politiques, pas de loup, ils ont bien perçus que 2014 était à une portée de pipe celtique et qu’il était temps de colorier le bilan car négliger l’adversaire ne peut que rendre plus difficile l’avenir.


On est rassuré donc de lire, qu’après quatre ans, les élus soutenus par LEPL, ne sont pas restés les bras croisés. :

Ils ont refait voirie et trottoirs. Trottoirs ?

Ils ont communiqué pour le rayonnement de la ville rayonnement de la ville ou de la majorité municipale via Télé et Petit Luçonnais ?

Ils ont développé l’habitat …en prenant en compte les réalités financières des jeunes familles ?

Ils ont travaillé pour les écoles publiquesen  évitant à tout prix la fermeture de dix classes ?

Ils ont contribué au développement économique…en permettant l’implantation de combien d’entreprises ? 

Ils ont maitrisé les finances…mais avec quelle garantie sur des durées d’emprunts qui nous emmènent jusqu’en 2034 ?

 

On nous dira qu’il est facile de critiquer des élus qui s’engagent sans compter (c’est en tout cas vrai pour leur communication ou leur chef de cabinet). Mais il reste non moins exact qu’à quatre-sixième du mandat, il reste à la majorité municipale peu de temps et beaucoup de travail pour que Luçon aille encore plus loin sur tous ces sujets, dans l’intérêt de tous les concitoyens. Et dire cela, comme le souhaite le président de LEPL, ce n’est pas salir l’adversaire mais plutôt hausser le débat.

Et comme il l’écrit vertigineusement : c’est le respect mutuel qui permet de devenir citoyen en favorisant… le respect de l’autre. De quoi clouer le bec à La Palice.    

Par APLE - Publié dans : Vie de la cité
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 17:45

Le groupe Costi, pour ceux qui l'ont oublié, est celui qui, à la veille des municipales, avait acquis le Grand séminaire et promettait d'en faire un hôtel de luxe : le Directeur de cabinet du Maire - au côté du gérant - promettait du travail pour les entreprises et des créations d'emplois (non qualifiés, ce qui correspondait, disait-il, au marche de l'emploi luçonnais). Une belle escroquerie pré-électorale. Mais le fameux gérant - qui a aussi acquis, entre autres, un hôtel, modeste lui, maintenant fermé - véritable compagnon... du tour de France - a sévi ailleurs et notamment à Vichy. Cet autre lieu de ses exploits lui a été fatal, comme en témoigne cet article de La Montagne.

 

costi01.jpeg

Le gérant du groupe Costi, gros investisseur sur la place vichyssoise, est en détention provisoire depuis décembre. La justice lui reproche de multiples escroqueries. L’investisseur convoitait l’ex Elysée-Palace (photo). Mais la roue avait déjà tourné.

C’était l’homme providentiel. Celui qui rachetait les anciens hôtels ou de vieux immeubles décatis. Celui qui promettait de redonner de l’éclat à certains quartiers paupérisés de l’ex-reine des villes d’eau. De plus en plus gourmand, il était même allé jusqu’à s’engager dans l’acquisition de l’ancien casino Élysée-Palace, le plus beau « potentiel » du centre-ville de Vichy.


Tout ça, c’était du vent. Olivier B., marchand de biens parisien de 41 ans, n’avait manifestement pas les moyens de ses ambitions. Ni l’argent. Aujourd’hui, il est appelé à solder les comptes. L’ardoise se chiffre en millions d’euros.
 

 

Depuis le 7 décembre 2011, l’homme d’affaires est en détention provisoire à la prison de Fresnes. Mis en examen par un juge d’instruction de Créteil pour escroquerie, banqueroute, abus de biens sociaux, faux en écriture privée, exercice illégal de la profession d’agent immobilier, manœuvres frauduleuses. La liste de ce qui lui est reproché concerne des faits commis un peu partout en France : à Vichy mais aussi à Gannat, à Luçon (Vendée) et dans la région parisienne.


Olivier B. est apparu à Vichy en 2007. À un moment où le marché de l’immobilier était porteur. Au début, raconte un commerçant qui a croisé son chemin, tout allait bien. Les ventes étaient honorées.


Folle fuite en avant


Puis ça s’est compliqué. Il signait des compromis et tardait ensuite à finaliser la vente. Plusieurs témoignages en attestent : il attendait de trouver des acquéreurs pour se constituer de la trésorerie et, ainsi, payer l’immeuble convoité. Et les dernières transactions permettaient de payer les premiers acquéreurs qui attendaient un loyer en retour de leur achat. (...)


Il revendait les immeubles à la découpe. La plupart du temps avant même d’être propriétaire. Avec une culbute allant de deux à trois fois le prix initial. Sans trop de frais. Même s’il s’engageait à s’occuper de tout, y compris de quelques toilettages.


La machine s’est emballée vers la mi-2010. Les loyers promis aux acquéreurs ne tombaient plus. Ceux-ci ont commencé à se poser des questions. Certains se sont rendus à Vichy et ont alors compris qu’ils avaient été grugés. Certains appartements vendus n’existaient pas. D’autres ne correspondaient pas à ce qui avait été vendu. La plupart n’était même pas occupé par des locataires comme convenu. (...)


Aujourd’hui, quinze victimes regroupées autour de la même avocate, Me Marie-Léonor Domingues, se sont constitué partie civile. Elles contestent 38 ventes, la plupart à Vichy. Le montant total du préjudice est estimé à 5,5 M€. L’enquête est aujourd’hui concentrée à Créteil, où le groupe Costi a son siège social. D’autres victimes pourraient apparaître. La procédure ne fait que commencer.


Jean-Pierre Ducros 27/01/12

 

Voir aussi :

Séminaire : un (non) investisseur aux multiples casquettes

Séminaire : le fiasco annoncé

« luçon : le grand séminaire à l’abandon »

Grand séminaire : costi en liquidation

Séminaire de luçon: un garçon de 11 ans, dans un état critique, après une chute de dix mètres

 

 

Par APLE - Publié dans : Vie de la cité
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 18:05

port 1

D’étranges barricades viennent d’être dressées sur le parking de la place du port. D’étranges manœuvres semblent s’y préparer. Suppute-t-on  plage sous les pavés ?  Soupçonne-t-on  réserves pétrolifères sous les anciennes fondations marines ? Projette-t-on, dans le plus grand secret,  première tranche de travaux de réouverture du port ?  Ce projet revenant à chaque approche d’un nouveau mandat. Envisage-t-on pour améliorer les finances de la ville d’y creuser bassin de pisciculture et y élever brochets  en quantité ? 


A moins que ces étranges mouvements ne viennent confirmer une rumeur qui commence à faire des vagues dans la cité : le maire envisagerait de construire la piscine intercommunale à cet endroit. Pressé par des élus intercommunaux, échaudés par l’ancienne proposition des sept quartiers, avortée pour cause d’anciennes carrières, le maire est à la recherche désespérée d’un terrain. Et il se pourrait donc que ces étranges barricades cachent  les sondages nécessaires à la validation d’un tel projet.



port 2Sans spéculer sur la qualité des fonds de cet ancien port, il se poserait quand même, alors, la question de la disparition progressive de tous les endroits de respiration du centre-ville, et son incidence sur les activités économiques. En effet, si, après le champ de foire, bien entamé par le projet d’implantation de La maison de Santé, on venait à supprimer la place du Port pour y construire la piscine, il ne resterait plus que la place Leclerc. Parce que la ville manque de place, faute de pouvoir acquérir financièrement d’autres terrains, elle pourrait grignoter deux de ses Places sur trois.


A quand une patinoire Place Leclerc…et la cathédrale déménagée aux quatre chemins de Ste Gemme …?

Par APLE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 8 novembre 2011 2 08 /11 /Nov /2011 08:43

petitlucon-pretstoxiq 

Si certains doutaient encore du caractère partisan de la feuille municipale « Le petit luçonnais », son numéro 8 les éclairera définitivement. On peut y lire un pseudo interview très polémique du maire en réponse à notre article de Lucius  qui ne faisait que reprendre un article du journal Libération à propos des emprunts « toxiques »  de nombreuses collectivités, la ville de Luçon y étant citée. C’est de nouveau, pour le Maire, l’occasion de propos outrés sur l’opposition municipale. Pourtant cet article, parmi tous les autres, était plutôt sur un mode interrogatif, invitant à la transparence des comptes publics. Alors parler de "mensonges", de "manipulation de l’information", d’"attaque personnelle" relève  plutôt du dérapage incontrôlé. En effet, même si le mot « toxique » ne plait pas à notre apothicaire, nous ne l’avons pas créé pour l’occasion et il ne peut nier que la ville détient, pour moitié, dans ses comptes  des emprunts à variabilité dangereuse. Comme au casino le gain d’une période (dans l’article non précisée) peut être rapidement suivi d’une plus lourde perte. Devoir dépendre d’un cabinet d’experts pour gérer une dette municipale n’a rien ni de très rationnel ni de très rassurant.

 

En réalité, derrière cette focalisation sur l’article voué aux emprunts de la municipalité, on sent bien, à travers l’âpreté des mots, que c’est tout notre Lucius qui a sérieusement gratté où ça faisait mal. Et on aurait notamment attendu une réaction circonstanciée à celui concernant les fermetures de classes. Mais là pas d’interview par la rédaction du « petit luçonnais »…Rédaction qui dans le premier numéro avait présenté déontologiquement « Le petit Luçonnais »comme un journal d’information réservé aux divers évènements de notre ville et n’acceptant pas les articles à caractère idéologique… Mais bien sûr personne ne pouvait être dupe, après avoir constaté que son rédacteur en chef n’était pas moins que…le maire qui dans ce premier numéro n’avait pas craint d’annoncer à la une  son journal gratuittout aussi gratuit que ses propos contre son opposition municipale.

 

Parlant d’esprit démocratique, on voudrait bien savoir qui, à travers l’information payée par tous mais rédigée à son service, manipule qui ?

Par APLE - Publié dans : Vie de la cité
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 7 novembre 2011 1 07 /11 /Nov /2011 17:00

 

Lucius oct 2011 Une

Le dernier n° de LUCIUS faisant l'objet d'attaques du Maire UMP (nous y reviendrons), nous signalons aux citoyen(ne)s de cette ville qui n'auraient pas eu la version papier dans leur boîte aux lettres* qu'ils peuvent le lire sur notre site : http://lucius-lucon.info/Lucius-oct-11.htm (et le télécharger)

 

* Lucius est payé par les cotisations des membres d'APLE et est distribué, bénévolement bien sûr, par ses adhérents.

Par APLE - Publié dans : Vie de la cité
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Présentation

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Recherche

Liens

Derniers Commentaires

Créer un Blog

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés