Samedi 27 juin 2009

"Ce bien piètre maire n'est pas du marbre dans lequel on grave la loi, mais plutôt de la faïence dont on fait les bidets" peut-on lire dans "Le Monde 2" du samedi 27 juin 2009 (dans un article intitulé "Citoyens, à vos blogs").

Lu dans un supplément Vendée de L'Express que P.-G. Perrier était un fervent catholique : depuis, on le surnomme Pierre-Guy-le-Pieux !

Lu aussi, mais sur Ouest-France, un article sur "l'inauguration officielle du multiplexe Espace cinémas" à la réalisation duquel ont contribué état, région communauté de communes et notre très bonne ville de Luçon.
D'ailleurs le maire a salué "le cinéma le plus subventionné de France" ! Pour la capitale culturelle (auto-proclamée du Sud-Vendée, il n'en fallait pas moins.

Notre PGP, maire ô combien apolitique de Luçon, mais élu régional UMP virulent, avec ses compères de droite, a voté contre la mise en oeuvre d'un plan d'investissement régional voté à l'unanimité. Le principe de non contradiction n'est pas au programme de la droite régionale !
Il est vrai que l'UMPiste à Nantes est des mieux placés pour déplorer la modestie des investissements et de l'aide aux entreprises par la région quand le maire de Luçon, après avoir porté l'endettement à des niveaux records, est incapable d'investir significativement dans sa commune.

Par APLE - Publié dans : Humeur
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Mercredi 29 avril 2009

Sans doute, pour ne pas faire de l'ombre à son chef, gourou et plus (car affinités), le Vicomte Le Jolis de Villiers de Saintignon, son ex-chargée de mission, à qui notre hobereau a confié son fief de Montaigu, Véronique Besse, fait partie des députés fantômes de l'Assemblée Nationale. P. de Villiers, on le sait, avec un zéro pointé, est le cancre du Parlement Européen ! Besse, 550e sur 577, avec, en tout et pour tout, une (1) intervention, fait partie des cancres de l'Assemblée Nationale. Pour sa défense, elle explique qu'en tant que député non inscrit (sic, apparemment, le féminin lui est inconnu), elle n'a droit qu'à une question par an. Elle n'abuse pas de ce droit, puisqu'en presque deux ans, elle n'est donc intervenue qu'une fois à l'Assemblée et aucune en commission. Confondant son rôle d'élue nationale, élue pour légiférer, avec celui de conseiller général (qu'elle est aussi), elle profère cette contre-vérité : « Les députés ne sont pas là pour faire du chiffre mais être à côté de la population qui les a élus. » Faire du chiffre, telle est la conception de la dame du travail parlementaire dont visiblement elle ne connaît rien.


Son collègue vendéen, l'idéologue du MPF, D. Souchet, bien qu'élu à une partielle, après l'invalidation du député en titre, Joël Sarlot (qui ne brillait pas non plus par une grande assiduité parlementaire), et bien que non inscrit aussi fait un peu mieux avec 7 interventions. Dont 3 en séances, ce qui montre que l'excuse invoquée par la dame Besse est biaisée : elle confond volontairement droit à une question orale et interventions dans le débat parlementaire ! Cependant Souchet est dans les profondeurs du classement à la 474e place. Il peut arguer que son collègue UMP, Dominique Caillaud, avec 6 interventions (et sur deux ans, lui) est plus bas (484e).  Le très chevronné Louis Guédon (UMP) ne relève guère le niveau des élus de la nation vendéen avec 10 interventions (425e).

Seul Jean-Luc Préel, Nouveau Centre, sauve l'honneur en se classant 46e avec 90 interventions. Et ce rappel, que ferait bien de lire V. Besse - « Bien sûr, c'est important d'être dans sa circonscription mais quand on est élu député, c'est pour légiférer et contrôler l'action du gouvernement. » - montre qu'il est le seul député vendéen à avoir compris son rôle
Par APLE - Publié dans : Vie vendéenne
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Lundi 9 mars 2009
Celui qui fait maire a, au dernier conseil municipal, une fois de plus, évoqué la situation qu'auraient laissée les municipalités de gauche avant 1995 : "Indexé sur l'inflation, l'endettement en 1995 était de 1800 € par habitant".
Certes, mais il ne peut ignorer que, sur cette moyenne globale par habitant, 530 € (en somme actualisée) correspondaient à une dette "récupérable"* : emprunts qui comme l'écrivait à l'époque la chambre régionale des comptes "génèrent des recettes significatives" : ateliers-relais, loyers du centre des impôts et de la trésorerie principale. Autrement dit des emprunts qui n'étaient pas à la charge du contribuable ! Même en admettant quelques défaillances pour les ateliers relais (le rapport de la chambre régionale en avait pointé 3 sur les 27 implantés), on est donc loin de 1800 € à la charge du contribuable, plutôt autour de 1300 €, c'est-à-dire dans la moyenne de la strate à l'époque. On chercherait vainement de tels types d'emprunts dans la dette actuelle.
Souchet, par pur sectarisme (pour lui les ateliers relais devaient être le premier pas vers la soviétisation de l'économie) a bradé cette source de "recettes significatives" tout en gardant la dette qui l'avait financée.

* Pour prendre une comparaison, imaginons un particulier qui veut améliorer sa maison. Pour l'emprunt d'une somme donnée, il peut, saisissant l'opportunité de prêts à taux zéro et d'avantages fiscaux, opter pour des travaux d'isolation : l'économie de dépenses de chauffage remboursera la dette ; il peut, en revanche, emprunter pour faire construire une piscine avec un prêt avec intérêt et aucune économie, au contraire, pour rembourser la dette. On voit bien que le niveau d'endettement peut être le même, mais que la charge réelle de l'emprunt est très différente !
Entre des ateliers-relais qui produisent des revenus et dynamisent l'économie et un belle salle de théâtre qui, malgré les recettes des entrées, produit des charges nettes, il y a aussi une différence... pour le contribuable !
Par APLE - Publié dans : Humeur
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Jeudi 12 février 2009

Envoi au « Courrier des lecteurs » d’Ouest-France, le 7 février 2009

Je me permets de marquer une légère surprise en lisant, dans l’édition vendéenne du 7-8 février, à la page  « Pays de Luçon » et à la rubrique « Luçon », un communiqué émanant d’une défunte association, communiqué posthume en quelque sorte  bien que portant sur l’actualité récente.

 

En effet, ce communique est signé d’une association dénommée « Union pour Luçon » dont vous aviez fait part de l’acte de décès dans votre édition du 24 janvier… 2008 ! “ « Après avoir porté le nom de l'union pour Luçon sur les élections précédentes, nous avons choisi de changer de nom pour montrer un nouvel élan, une nouvelle dynamique, s'appuyant sur la somme de compétences développées par chacun des membres de la liste » explique Pierre-Guy Perrier. ”  (http://www.ouest-france.fr/2008/01/24/lucon/-Lucon-encore-plus-loin-inaugure-sa-permanence--52887954.html )

 

Faut-il comprendre que, tel le Phénix, cette Union pour Luçon, renait de ses cendres ? A moins qu’un imposteur ait trompé votre vigilance en envoyant, sous ce sigle défunt, un communiqué un peu farce ?

..........
 

Réponse de la responsable d’Ouest-France le 10 février 2009

Bonjour M. ….,

 

Suite à votre mail, et après vérification, l’association « Union pour Luçon » existe toujours. Même si elle avait annoncé son changement de nom, celui-ci n’est pas encore effectif. Il le sera lors de sa prochaine assemblée générale, fin février ou début mars.

 

Cordialement,

 

…………..

Ouest-France

 

Réponse à la réponse, le même jour

Mais dans ce cas Luçon encore plus loin (dans l'endettement) n'existerait pas ?

Par APLE - Publié dans : Vie municipale
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Samedi 7 février 2009

Le ridicule ne tue pas !
PGP, Maire apolitique de Luçon, comme chacun sait, Secrétaire départemental de l'UMP(F), est aussi Conseiller Régional de droite !
Comme il ne manque pas de souffle (ce n'est pas la vergogne qui l'étouffe), lui qui a fait de sa ville la super championne de l'Ouest pour l'endettement, n'a pas craint d'intervenir dans le débat budgétaire de la région, pour dénoncer le saupoudrage des subventions aux associations, notamment sportives. Et il s'est indigné quand un autre Conseiller Régional, de la majorité de gauche, a répondu ironiquement qu'il n'y avait qu'à supprimer les subventions aux associations luçonnaises en leur expliquant pourquoi.
Le maire de Luçon s'en est déjà chargé en sucrant largement les subventions municipales aux associations.
Ce qui ne l'empêche pas de s'attribuer la construction d'un nouveau parking, près du Lycée, subventionné à 100 % par la ... Région !

Par APLE - Publié dans : Vie municipale
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